
Plus de 10.000 moines ont célébré cette année «Vesak Bochea» autour du Bayon, sur le site d’Angkor (du 27 au 29 avril).
Vesak Bochea est la plus plus importante fête bouddhiste de l’année.
Cette célébration marque le triple événement de la naissance, de l’Éveil et de la mort du Bouddha.

D’origine indienne, ce mot vient du sanskrit «Vaïchaka», qui désigne le mois des moissons.
Vesak était à l’origine la «Fête des Moissons» dans l’état de Penjab, qui est le grenier à riz de l’Inde. Elle a lieu juste avant la mousson.
Le Bouddhisme lui a donné une nouvelle signification, celle de la naissance, puis l’illumination de l’Eveil, la Boddhi, puis enfin l’extinction parfaite, le parinirvana du Bouddha historique.
Célébrée dans tous les pays bouddhistes, cette fête est appellé Visaka Bochea au Cambodge, Visakah Bucha en Thaïlande, Vixakha Bouxa au Laos, Phat Dan au Vietnam, Waisak en Indonésie, Vesak ou encore Wesak au Sri Lanka et en Malaisie, Visakah Puja ou Buddha Purnima en Inde, au Bengaldesh et au Népal.
Pour commencer la journée du Vesak, les fidèles doivent accomplir une circumambulation dans le sens solaire autour du temple en tenant en main une bougie, symbole de la lumière de la sagesse, de l’encens, symbole des actions positives et un bouton de lotus, symbole de la potentialité de l’Eveil. Ensuite, les Bouddhistes se réunissent dans les temples afin de réfléchir sur l’engagement qu’ils ont pris pour suivre la voie de Bouddha vers l’Eveil. Ils sont aspergés d’eau lustrale par un moine, en guise de bénédiction. Les communautés laïques sont chargés d’offrir repas et objets utilitaires pour la vie quotidienne aux moines. Ensuite, les réjouissances peuvent commencer: banquets, musique, marché des artisans,…






















